et tu peux faire un copier coller peut être ? merci
Gilet jaune
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Re: Gilet jaune
Re: Gilet jaune
Jean-François Bayart a écrit : Ils demandent d’abord la dignité. Celle dont les privent sournoisement, aux yeux de leur famille, notamment de leurs enfants, et de leur voisinage, la perte de leur pouvoir d’achat ou leur précarité ou leur chômage. Celle que bafoue jour après jour la « simplification administrative » qui les laisse démunis face à leur ordinateur dans un monde bureaucratique dématérialisé, mais de plus en plus tentaculaire, et prompt à leur faire payer un nombre croissant de prestations obligatoires ou indispensables jadis gratuites, à se montrer plus impitoyable que jamais dans le prélèvement de contributions légitimes et néanmoins opaques à force de technicité, à exiger des formalités sans fin et toujours plus complexes.
La dignité, aussi, que foulent aux pieds la Sécurité routière multipliant les obligations onéreuses – le Contrôle technique toujours plus draconien et coûteux, les amendes de plus en plus élevées, les stages de rattrapage de points du permis de conduire, et la détention d’un gilet jaune par passager dans l’habitacle –, l’automaticité des contrôles radar que l’abaissement de la vitesse à 80 km/heure rend plus voraces, la mise hors la loi de conducteurs privés de permis, et donc d’assurance, sans qu’ils puissent se priver de rouler sauf à perdre leur emploi et toute vie sociale – en bref, ce qui est perçu comme un harcèlement déshumanisé, voire un surcroît de répression policière, alors même que le réseau routier n’a cessé de se dégrader, une répression dont les ronds-points sont les hauts lieux, avec leurs contrôles aléatoires.
La dignité de leur travail, que ruine au jour le jour la « bureaucratisation néolibérale » avec son cortège de mini contraintes irritantes comme des piqûres de moustique et son tsunami de normes plus ou moins ubuesques et chronophages.
La dignité, surtout, que méprise le Souverain quand il parle du « pognon de dingue » que coûte leur pauvreté, qui leur enjoint de traverser la rue pour trouver du travail, qui les traite de paresseux irréformables, qui les infantilise en leur citant Barthes pour railler leur attachement à la voiture.
Certes, les Gilets jaunes n’ont qu’à s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils ont déserté les urnes, ou ont voté pour des partis de droite et de gauche dont la politique économique les a menés là où ils se trouvent. Ils ont bêlé avec le troupeau contre les fonctionnaires, et en faveur de la réduction de la dépense publique qui a détruit les services non moins publics, en les condamnant de ce fait à la voiture et aux kilomètres. Ils ont stigmatisé le principe de l’impôt sans vouloir voir ce que celui-ci leur rapportait en équipements, et sans porter leur critique sur l’injustice de sa répartition. Et, osons le dire, ils ont fait preuve d’une grande bêtise civique en acceptant, depuis les années 1980, tous les fondamentaux de la politique néolibérale qui les a conduits dans le mur, en s’accommodant d’un régime de quotidien unique dans les départements, rétif à tout débat contradictoire sur les questions d’intérêt local ou national, en acceptant de regarder des chaînes télévisées qui sont autant d’insultes à l’information et même à la langue française, en se consolant dans les fadaises complotistes des réseaux sociaux, et en croyant que les grandes surfaces et autres zones commerciales périurbaines rasaient gratis alors qu’elles leur tondaient la laine sur le dos.
Mais, une fois que l’on a éprouvé cette joie mauvaise de voir les Gilets jaunes rattrapés par leur inconséquence politique, que fait-on d’eux ?
Le mouvement des Gilets jaunes dissipe l’ « illusion identitaire », qui prévaut depuis les années 1980, pour remettre au centre du jeu la question sociale. Et sa protestation s’en prend à la répartition inique de la charge fiscale que nécessite une transition énergétique dont nul ne conteste le principe.
Son discours est un gigantesque fourre-tout, un grand n’importe quoi. Néanmoins, pour la première fois depuis bien longtemps, le pays, ou une part appréciable de celui-ci, se lève pour crier : « Tais-toi, bouffon ! ».
[...]
l’enkystement du chômage, le durcissement des conditions de travail et d’étude, la déqualification ou la disqualification des métiers, l’aggravation des inégalités, la déstabilisation des grands services publics tels que la SNCF, le réseau routier, la Sécurité sociale, l’hôpital, La Poste, l’Université. Loin de s’être éclairci, l’horizon n’a cessé de s’assombrir. Dans le même temps, ces services, de moins en bien assurés, et qui, dans l’imaginaire français, sont bien plus que de simples entreprises, mais de véritables repères nationaux, sont devenus beaucoup plus coûteux pour leurs usagers.
Les tenants de l’Etat, qui en sont directement responsables, n’ont d’autres solutions que la fuite en avant, quitte à brûler les dieux qu’ils adoraient hier et dont ils ont imposé le culte : les privatisations, les partenariats public-privé, la tarification à l’acte à l’hôpital, le recours systématique à la sous-traitance, le démantèlement des protections sociales des travailleurs, la précarisation de l’emploi, l’ubérisation de la société, la dématérialisation systématique de ses relations avec l’administration.
Ceux-là mêmes qui ont mis en œuvre de telles politiques doivent concéder que « cela ne marche pas », mais soutiennent mordicus qu’il suffit de faire pire ?
[...]
le président de la République n’a jamais eu de majorité dans le pays pour passer en force. Son narcissisme l’a aveuglé et empêché de comprendre qu’il n’avait pas les moyens de son hybris.
[...]
les médias et les intellectuels ne sont plus écoutés dans le pays, ce qui rend difficile la mise en forme de la colère ou de la haine sociale.
[...]
Le risque est réel de voir l’extrême-droite rafler la mise, dans un contexte européen qui booste les identitaristes, à quelques mois d’une consultation pour laquelle le Rassemblement national était déjà au coude à coude avec la République en marche, avant même les événements de ces quinze derniers jours.
Il est non moins grand de voir surgir un nouveau mouvement politique du type de Cinq Etoiles en Italie, dont un Eric Zemmour, ou son clone, pourrait prendre la tête.
La réponse de l’Etat, pathétique dans son technocratisme – une prime par ici, une suppression de taxe par là – est inaudible, incompréhensible, et elle rend malheureusement probable l’affaissement d’un régime qui n’est plus représentatif de rien.
[...]
Blindés légers dans les rues de Paris, Flash-Ball et grenades GLI-F4 employés contre des adolescents, mutisme obstiné de Jupiter, fébrilité de son fusible de Premier ministre : l’Insurrection viendrait-elle ?
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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Re: Gilet jaune
La télé et YouTube.l exile a écrit :La télé faut juste l'éteindre, personne ne peux la regarder tout en contrôlant son impact.
C'est comme les pubs, et d'une manière générale tout ce que nous lisons ou voyons, on échappe pas à son environnement surtout quand celui ci est fait pour nous influencer grandement.
Make Le Forum great again !
Re: Gilet jaune
DoubleCompte a écrit :et tu peux faire un copier coller peut être ? merci
D’Eric Drouet à « Fly Rider », les mots d’ordre des figures des « gilets jaunes »
Leurs prises de parole, en ligne ou dans les médias, donnent au mouvement sa physionomie. Enquête sur leurs origines, leurs déclarations et leurs comptes Facebook.
Par Raphaëlle Bacqué Publié aujourd’hui à 05h45, mis à jour à 13h16
« Rapporteur », « messager », « leader », « porte-parole », aucun mot ne leur convient vraiment, tant il est difficile de se dire représentant d’un mouvement protéiforme qui n’accepte aucune hiérarchie ni délégation. Depuis trois semaines, une dizaine d’hommes et de femmes se relaient pourtant sur les barrages, les plateaux de télévision et surtout sur Facebook pour incarner le mouvement des « gilets jaunes ». Certains ont parfois milité dans des partis ou des syndicats, mais la majorité d’entre eux se dit « apolitique », la moindre affiliation paraissant immédiatement suspecte dans un mouvement qui se veut horizontal et sans chef.
Cela n’empêche pas certains d’entre eux de tenir des discours très déterminés où les revendications sur le pouvoir d’achat, à l’origine des manifestations, s’accompagnent désormais de discours anti-immigrés et d’une contestation des représentants élus et de la Ve République. C’est ce dernier point qui divise aujourd’hui, au moins en deux courants, les initiateurs de ces « gilets jaunes » si difficiles à saisir.
Les interroger, écouter les mots d’ordre diffusés sur les ronds-points, remonter les posts Facebook parfois franchement complotistes de ceux qui paraissent les plus influents – aucun d’entre eux n’a jamais été désigné par un vote – permet de mesurer l’ampleur de la crise. Et offre la physionomie désordonnée d’une contestation inédite, à la veille du quatrième samedi de manifestations à Paris et dans toute la France.
Eric Drouet, 33 ans, chauffeur routier, Melun (Seine-et-Marne). Le 17 novembre, le mouvement des « gilets jaunes » est né des discussions dans son club de passionnés de voitures, le Muster Crew. Rarement vêtu du fameux gilet fluorescent sur les plateaux télé ou lors des vidéos qu’il poste régulièrement sur « La France énervée », son compte Facebook suivi par un peu plus de 46 000 personnes, il est l’un des leaders les plus déterminés.
C’est là qu’il a annoncé qu’il ne se rendrait pas à Matignon, malgré l’invitation d’Edouard Philippe – « premier ministre ou pas, je m’en tape le cul par terre » –, et a appelé à manifester chaque samedi à Paris. Il y partage aussi bien l’interview de soutien aux « gilets jaunes » d’Olivier Besancenot à « On n’est pas couché », sur France 2 que des vidéos complotistes faisant état d’un Pacte mondial sur les migrations visant à « abolir les frontières aux immigrés » et à promouvoir « le mélange racial » au profit d’un « supergouvernement mondial ».
Mercredi, sur le plateau de BFM-TV, il a appelé à la « destitution » du président de la République et affirmé que « samedi, si on arrive à l’Elysée, on rentre dedans ! » Pour se conforter, il a dès le lendemain lancé un sondage sur son compte Facebook avec cette question : « Vous trouvez que j’ai été trop trash en disant qu’on irait à l’Elysée ? » Fort des 7 736 « non » (contre 628 « oui »), il précise simplement dans une nouvelle vidéo : « Je ne suis pas un anarchiste », et explique qu’il ira manifester samedi près de l’Elysée « dans le calme ».
Priscillia Ludosky, 33 ans, microentrepreneuse (vente de produits cosmétiques en ligne). Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Initiatrice de la pétition « Pour une baisse des prix du carburant à la pompe » qui a recueilli plus d’un million de signatures, elle est partie pour une quinzaine de jours aux Etats-Unis, mais continue de communiquer avec Eric Drouet et le compte La France en colère, « le seul site officiel » des « gilets jaunes », précise-t-elle.
Méfiante, elle écarte systématiquement des porte-parole tous ceux qui sont ou ont été « affiliés à un parti ». Mardi, dans un long communiqué, elle expliquait qu’« organiser des élections de représentants dans chaque région va être trop compliqué et surtout très propice à de nouvelles tentatives de récupération. (…) Nous pensons qu’il n’est pas inapproprié de désigner nous-mêmes [c’est-à-dire Eric Drouet et elle-même] des partenaires de confiance. »
Elle a proposé jeudi un vote en ligne autour de quatre propositions : la mise en place de référendums d’initiative populaire, la création d’une assemblée citoyenne, la baisse du pourcentage de toutes les taxes relatives aux produits de première nécessité, et la réduction significative des salaires du gouvernement, suppression des « privilèges » et contrôle des notes de frais, propositions qui seraient ensuite soumises à référendum.
Maxime Nicolle, alias « Fly Rider », 31 ans, intérimaire, Côtes-d’Armor. On l’a remarqué dès le 20 novembre sur le plateau de Cyril Hanouna, avec sa barbe rousse et sa casquette à l’envers, où il appelait – déjà – à la destitution d’Emmanuel Macron. Proche d’Eric Drouet et de Priscillia Ludosky, ses vidéos Facebook comptent parfois plusieurs centaines de milliers de vues.
Mercredi, il annonçait son rapprochement avec Etienne Chouard, blogueur complotiste qui avait fait ses premières armes lors de la campagne référendaire sur la Constitution européenne, en 2005. Le même jour, il a organisé à Nice une conférence de presse avec Philippe Argillier, un ancien patron de boîte de nuit, convaincu qu’« il existe un monde parallèle, très parallèle. Je le qualifierais peut-être de gouvernement très officieux. »
« Fly Rider » a par ailleurs largement relayé la rumeur selon laquelle Emmanuel Macron s’apprêterait, en signant le pacte de Marrakech, « à vendre la France à l’ONU et à accepter l’arrivée de 480 millions d’immigrés en Europe ».
Jeudi, il conseillait dans une vidéo d’accumuler la nourriture « non périssable en cas de coupure d’électricité, faire bouillir l’eau, sécuriser vos maisons pour éviter les pillages » et lançait un appel à « l’armée, aux gendarmes, aux CRS : vous avez le droit, vous avez l’obligation de défendre le peuple contre ce gouvernement. Le peuple ne lâchera rien. »
Steven Lebee, 31 ans, allocataire du RSA, Haute-Savoie. Organisateur du barrage à la sortie du tunnel du Mont-Blanc, il fait partie des trente-cinq porte-parole désignés par Eric Drouet et Priscillia Ludosky avec lesquels il s’accorde chaque jour en visioconférence.
« On essaie d’éviter toute récupération politique, explique-t-il, et d’ailleurs, si un porte-parole avait un passé politique ou syndical, il serait lynché tant le divorce est important. » Il note que « la revendication sur le seul pouvoir d’achat a été dépassée dès le quatrième jour du mouvement » et « qu’une énorme majorité des Français sont pour une VIe République ».
Jacline Mouraud, 51 ans, hypnothérapeute, Morbihan. Sa vidéo où elle protestait contre les taxes sur le carburant, vue plus de 6 millions de fois, a fait d’elle la première égérie du mouvement, mais elle avoue qu’il « échappe aujourd’hui aux “gilets jaunes” eux-mêmes ».
Assurant qu’elle reçoit « des menaces de mort » qui l’ont dissuadée de se rendre à Matignon, la semaine dernière, elle s’est dissociée d’Eric Drouet et a signé avec neuf autres un appel à la modération publié dans le Journal du dimanche le 2 décembre, avant de rejoindre un nouveau groupe, « les gilets jaunes libres ».
Véhémente au départ, elle paraît désormais presque modérée et semble parfois s’inquiéter de la radicalisation des manifestants. « On augmenterait leur smic, ils seraient encore en colère et je ne sais plus quelles sont les mesures qui permettront une sortie de crise », reconnaît-elle tout en refusant d’appeler à ne pas manifester à Paris, samedi.
Benjamin Cauchy, 38 ans, chargé de clientèle pour Groupama, Haute-Garonne. Etudiant à l’université à Lille, il militait à l’UNI, syndicat de droite, puis a été élu pendant trois ans au conseil municipal de Laon sous l’étiquette UMP. Aujourd’hui installé à 25 kilomètres de Toulouse, il affirme que « peu à peu s’est insinuée, au milieu des revendications fiscales, cette histoire de référendum, de VIe République et toute la sémantique de La France insoumise, avec l’infiltration de syndicalistes de SUD et de la CGT ».
Les « gilets jaunes libres », dont il fait désormais partie, sont clairement à droite, mais aussi moins contestataires des institutions. « Destituer Macron, supprimer le Sénat, c’est n’importe quoi. Avec Drouet, on s’était pris ensemble des lacrymos le 25 novembre. Mais maintenant, il est dépassé et entre nous, c’est un peu comme Chirac et Balladur », sourit-il. Inquiet des violences, il envisage de ne pas venir à Paris samedi.
Fabrice Schlegel, 45 ans, promoteur immobilier, Dôle (Jura). Il a la voix de Benoît Poelvoorde et revendique d’avoir été l’initiateur du mouvement dans le Jura, même s’il reconnaît que « les barrages se sont tellement radicalisés qu’on vient me défier parce que j’incarne le chef et donc un petit bout d’institution ». A ses yeux, le mouvement est d’abord celui « des gens qui gagnent 3 000 euros à deux et de beaucoup de retraités complètement apolitiques », mais il note lui aussi une « radicalisation » des manifestants.
Electeur de François Fillon au premier tour de la présidentielle (il dit s’être abstenu au second « parce que je ne voterai jamais pour le Front national »), ce petit entrepreneur réclame « plus de justice sociale » mais s’inquiète de voir « des gens en grosses bagnoles se faire insulter ou réclamer qu’on dise son salaire ».
Les demandes de destitution d’Emmanuel Macron et de suppression du Sénat ? « Cela nous décrédibilise ! », tempête-t-il, avant de réclamer « la réduction du nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle ». En attendant, il continue de discuter avec les parlementaires et le préfet de son département pour « garder le calme et éviter qu’on ait un mort sur les bras ».
Christophe Chalençon, 52 ans, artisan forgeron, Vaucluse. Candidat aux législatives en 2017 sous l’étiquette divers droite, il s’est fait remarquer en réclamant, le 3 décembre sur Europe 1, « la démission du gouvernement actuel » et l’arrivée à Matignon « d’un homme à poigne comme le général de Villiers ».
Fustigeant « l’oligarchie des énarques », il a lui aussi été écarté par Eric Drouet et a signé l’appel des « gilets jaunes libres ». Défenseur de la ruralité, il dénonce « l’intégrisme musulman, la burqa et ceux de banlieues qui arrivent en fin de manif, parce que le matin, ils dorment… » Bien qu’il soit contesté lorsqu’il affirme représenter les barrages du Vaucluse, il explique qu’il réfléchira « si on vient me chercher pour être candidat aux élections ». En attendant, il explique que « samedi, on va sortir les fourches et la Ve République sera à terre ».
Raphaëlle Bacqué
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Re: Gilet jaune
Merci. Cela fait peur...
Re: Gilet jaune
Vous êtes vraiment trop cons...
Y a pas besoin d'appartenir à un parti pour aller gueuler.
Y a juste une logique que ça couvre de l'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite, un peu comme l'ensemble d'un pays.
Y a pas besoin d'appartenir à un parti pour aller gueuler.
Y a juste une logique que ça couvre de l'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite, un peu comme l'ensemble d'un pays.
Re: Gilet jaune
Bon. Encore une fois, les médias sont plein de "chroniqueurs" ou "invités" qui sont opposés à l'immigration ou au mariahe gay donc à un moment, il faut arrêter de prétendre qu'ils n'ont pas la parole, c'est complètement faux.rix a écrit : Et donc il suffit d'accuser quelqu'un de ces délits pour lui fermer le micro. Si tu es contre la mariage gay tu es homophobe, si tu veux limiter l'immigration tu es raciste, donc seuls ont droit de s'exprimer ceux qui sont pour, et tu appelles ça du pluralisme, seuls peuvent s'exprimer les journalistes qui sont pour.
Excuse moi, après ta première phrase je n'ai pas eu envie de poursuivre ma lecture.
Ensuite, non, c'est normal que les opinions qui sont contraires à la loi ne soient pas relayées, Je ne vois pas le souci.
Et l'argumentaire du "on peut plus rien dire sinon on est taxé d'homophobie", c'est un peu éculé et un peu facile.
Tel est mon bon plaisir.
Re: Gilet jaune
Mais personne ne dit l'inverse, bien au contraire.arcisse a écrit :Vous êtes vraiment trop cons...
Y a pas besoin d'appartenir à un parti pour aller gueuler.
Y a juste une logique que ça couvre de l'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite, un peu comme l'ensemble d'un pays.
Tel est mon bon plaisir.
Re: Gilet jaune
Si mais tu dois les avoir en ignorésMolko a écrit :Mais personne ne dit l'inverse, bien au contraire.arcisse a écrit :Vous êtes vraiment trop cons...
Y a pas besoin d'appartenir à un parti pour aller gueuler.
Y a juste une logique que ça couvre de l'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite, un peu comme l'ensemble d'un pays.
Re: Gilet jaune
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Modifié en dernier par rix le 05 sept. 2019 08:56, modifié 1 fois.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
Re: Gilet jaune
Et t'as des preuves ?
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
Re: Gilet jaune
J ' imagine les discussions sur le mariage gay et la probable future guerre mondiale ( qui contre qui d 'ailleurs ? ) sur les ronds - points , sous la flotte ,
dans les senteurs de palettes brûlées
* fou rire *
dans les senteurs de palettes brûlées
* fou rire *
Re: Gilet jaune
Dany Boon est d'ailleurs déjà sur le coup pour nous pondre un film.