Molko a écrit :C’est vrai que c’est compliqué comme dialogue parce que dès que tu n’applaudis pas des deux mains le mouvement, c’est forcément que t’en as une vision uniquement à charge. Le sens de la nuance est devenu une tare.
Et Je suis sans doute naïf, mais la chasse au journaliste me fait généralement fuir tant c’est absurde. « Les médias » ça n’existe pas plus que le « Système ». Si quelqu’un ne voit pas la différence entre Le Monde et Valeurs, le pb ne vient pas des médias.
quand t'as la presse qui appartient a la finance et qui fait du copinage avec les politiques bah perso pour moi ça remet sérieusement en doute leurs objectivité a moins de vivre dans un monde bisounours
C'est pas PPDA qui dira le contraire.
On connait tous les raisons de son licenciement.
Il y a quelques analogies à faire, sans se départir toutefois du sage adage selon lequel "comparaison n'est pas raison".
Je le disais précédemment, la crise actuelle ressemble par certains points aux révoltes de l'Ancien Régime. Le prix du blé, souvent un élément déclencheur, étant ici remplacé par le prix des carburants. Les taxes en général, et le sentiment d'iniquité face à certains privilèges ou à leur remise en cause ont également toujours été un facteur puissant d'embrasement, ce qui a donné moults mouvements de "ajacques", "croquants".
Je l'savais.
Parfait !
Par ailleurs, sur la composante populaire de la Révolution Française, j'aurais pu aussi ajouter qu'il y avait un très grand mouvement paysan et que les troubles dans les campagnes ont duré jusqu'à l'abolition définitive de la féodalité à l'été 1793, puisque contrairement à une croyance souvent établie, la Nuit du 4 août n'y a pas mis fin dans les faits.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Molko a écrit :C’est vrai que c’est compliqué comme dialogue parce que dès que tu n’applaudis pas des deux mains le mouvement, c’est forcément que t’en as une vision uniquement à charge. Le sens de la nuance est devenu une tare.
Et Je suis sans doute naïf, mais la chasse au journaliste me fait généralement fuir tant c’est absurde. « Les médias » ça n’existe pas plus que le « Système ». Si quelqu’un ne voit pas la différence entre Le Monde et Valeurs, le pb ne vient pas des médias.
faux trouve ne serait ce qu'un message de ma part ou je n'ai pas respecter ton avis faut arrêter de se retrancher derrière ça!
Je ne pensais pas particulièrement à toi. C’était plus dans l’absolu.
En revanche, je ne te suis pas sur la presse.
Les raisons de ses éventuelles dérives, elles viennent plus de leur modèle économique que d’une corruption ou d’un copinage de fait.
Abidbol a écrit :Et pis « les médias » ça veut rien dire.
Oui, ça c'est vrai.
Toutefois, j'ai été frappé de lire récemment ici une opprobre quasi généralisée à l'encontre de RT France, par exemple, par "pur principe", alors que la "couleur" est clairement annoncée et que c'est le seul média en France, par exemple, qui a permis à Frédéric Taddéï de poursuivre son émission de débats avec une parfaite liberté.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Il y a quelques analogies à faire, sans se départir toutefois du sage adage selon lequel "comparaison n'est pas raison".
Je le disais précédemment, la crise actuelle ressemble par certains points aux révoltes de l'Ancien Régime. Le prix du blé, souvent un élément déclencheur, étant ici remplacé par le prix des carburants. Les taxes en général, et le sentiment d'iniquité face à certains privilèges ou à leur remise en cause ont également toujours été un facteur puissant d'embrasement, ce qui a donné moults mouvements de "ajacques", "croquants".
Je l'savais.
Parfait !
Par ailleurs, sur la composante populaire de la Révolution Française, j'aurais pu aussi ajouter qu'il y avait un très grand mouvement paysan et que les troubles dans les campagnes ont duré jusqu'à l'abolition définitive de la féodalité à l'été 1793, puisque contrairement à une croyance souvent établie, la Nuit du 4 août n'y a pas mis fin dans les faits.
Oui alors je faisais de l'humour en modifiant subtilement ton message.
Sur ce mouvement, je ne change pas d'avis. Je le désapprouve même si j'entends les raisons de la colère. Mais c'est tellement hétéroclite que je n'ai aucune idée de ce qui va en sortir.
Pour les gamins j'avoue ne pas comprendre l'émotion. Ils sont mis comme ça le temps d'être embarqués. Il fait faire quoi face au nombre ? Une ronde ?
Quant à la violence de la situation, ben oui mais une interpellation ça se passe rarement dans le calme...
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.