C'est Fils de Tute!18cher a écrit :C 'est qui F. T ?
Revue de presse sur Malherbe
- bigdudu
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Re: Revue de presse sur Malherbe
Fort Tintin
Re: Revue de presse sur Malherbe
De la belle merde effectivement, bien à côté de la plaque.
- bigdudu
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Re: Revue de presse sur Malherbe
S'il ne parlait pas de Beauvue, on pourrait penser qu'il a écrit ça à la sortie des matches amicaux.
Re: Revue de presse sur Malherbe
Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin.
Re: Revue de presse sur Malherbe
Les deux existent, mais le poisson sonne mieux que la fleur.
Re: Revue de presse sur Malherbe
Chaque année, ces mini-bilans dans L'Équipe ou FF font preuve d'une footixerie rare. Mettre deux joueurs confirmés dans un milieu qui prenait l'eau depuis 18 mois, ce n'est visiblement pas assez intéressant pour eux. Dire que Fajr ou Beauvue "pourraient apporter", c'est faire preuve d'un sacré optimisme.
Quant au sondage, j'ai répondu "Rouge et Bleu". Ça c'est bien nous. Les "Bleu et Rouge", c'est Châteauroux.
Re: Revue de presse sur Malherbe
De toute manière la Normandie est rouge et bleue donc y'a pas débat.
- pascal francois II
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Re: Revue de presse sur Malherbe
Ils réviseront leur jugement! 
Alors tocard de service, Mayer en mousse, mais de l argent dessus car la mousse est positionné vers le nord: ainsi on perd pas le nord...
C est beau ce que j écris lol[/quote]
C est beau ce que j écris lol[/quote]
Re: Revue de presse sur Malherbe
Benjamin Nivet, 40 ans, a un compte twiter ?
Il y a des gars qui savent vivre avec leur époque.
Il y a des gars qui savent vivre avec leur époque.
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- bigdudu
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Re: Revue de presse sur Malherbe
Comme Aulas ou Bernard Pivot ?
Modifié en dernier par bigdudu le 04 sept. 2018 21:44, modifié 1 fois.
Re: Revue de presse sur Malherbe
Seube : « J’aspire à entraîner un jour chez les pros »
Le joueur le plus capé de l’histoire du Stade Malherbe vit une reconversion animée et ne cache pas ses ambitions. Depuis un an, le vécu de Nicolas Seube (39 ans) est précieux dans les rangs des U17 Nationaux.
Détenteur du Brevet d’entraîneur de football depuis peu, après un an de formation à Houlgate, Nicolas Seube se tourne déjà vers le Diplôme d’État supérieur. La dernière étape avant le BEPF, sésame pour entraîner une équipe professionnelle. L’ex-joueur d’un seul club ne veut pas griller d’étapes, mais il a le pas pressé et ne cache pas ses ambitions.
La semaine passée, c’était rentrée des classes à Clairefontaine, au côté d’anciens adversaires de terrain comme Squillaci, Maoulida, Abriel ou Chalmé. « Je l’ai vu travailler énormément et assimiler les choses rapidement pour décrocher son Brevet d’État , dit de lui Matthieu Ballon, son binôme chez les U17 Nationaux du SM Caen. Ce qu’il veut, c’est apprendre. Il est peut-être programmé pour aller chez les professionnels. En attendant, il apporte quelque chose de différent aux jeunes. Avec son parcours et son aura, j’aime ce qu’il transmet, en toute humilité et en toute simplicité. C’est ce qui fait sa force. »
Nicolas, depuis un an, quelles réponses avez-vous trouvé sur votre deuxième vie professionnelle ?
Au départ, je partais avec beaucoup d’interrogations. 1. Égoïstement, est-ce que ça allait me plaire ? La réponse est oui. 2. Est-ce que j’allais être capable d’être performant ? En toute honnêteté, je suis en progression. Les formations, ce que je vis à l’intérieur du club avec Matthieu (Ballon, entraîneur des U17 Nationaux) et le reste du staff m’apportent beaucoup de choses au quotidien. Aujourd’hui, je suis à même de constituer une séance, de l’animer, de faire une composition d’équipe et une causerie. Ce sont des étapes.
Il y a ce que vous leur apportez, mais que vous apportent ces jeunes au quotidien ?
Ils m’ont apporté une réponse à une question : pourquoi j’ai fait ce métier et pourquoi j’ai envie que ces garçons réussissent. La sortie du monde professionnel et le passage chez les jeunes m’ont fait beaucoup de bien. On retrouve de la passion, de la joie de vivre et moins de pression liée aux résultats. Le lien entre ma génération et la leur, c’est l’envie de faire ce métier, de pouvoir vivre un jour du football.
Les questions sur votre vie d’ancien pro, sur le chemin à emprunter pour arriver au haut niveau, reviennent-elles souvent ?
La question est rarement aussi large, mais ils m’interrogent parfois sur ce que j’ai pu vivre. J’ai eu une discussion avec deux joueurs vendredi dernier, qui m’ont demandé si ça me manquait de jouer. Je leur ai répondu : jouer, pas forcément, mais l’adrénaline du week-end et l’obligation de résultats, oui. J’essaye aussi de leur apporter ce que j’ai vécu, les valeurs qu’on m’a inculquées, en premier lieu l’exigence au quotidien, le respect et l’humilité.
L’adrénaline, c’est ce qui vous manque le plus ?
Oui. La préparation du match, le contexte, le public, nos familles qui venaient nous voir. Mes enfants et mon épouse me voient en tribunes à leurs côtés et plus sur le terrain. Tout ça, ces moments d’échange et de communion, ça manque.
Et la chose qui vous manque le moins ?
Honnêtement, rien. Si ce n’est les discordes en interne, les mauvais résultats, les descentes… Après, sans cela, je n’aurais pas été celui que je suis. En fait, la seule chose qui ne me manque pas, ce sont les mises au vert, l’hôtel et toute cette routine.
Tout ancien pro que vous êtes, vous avez beaucoup de choses à apprendre ?
Tout. Quand on est joueur, on ne s’occupe que de soi. On s’assied, on n’a qu’à faire. Quand on est entraîneur, il faut mettre tout à disposition pour que les joueurs réussissent. C’est un tout autre métier. Je suis là pour transmettre et c’est tout aussi passionnant. Lors de mes formations, j’ai retrouvé des gens qui sont éducateurs dans les clubs amateurs. On retrouve la passion du métier.
C’est en rentrant dans la vie d’après qu’on mesure la chance que l’on avait ?
Je n’avais pas besoin d’être à l’extérieur pour le comprendre. Ce que j’ai vécu en tant que joueur, c’est irremplaçable. Ce que je comprends aujourd’hui, c’est qu’on avait tout à disposition. On se plaignait parfois de séances trop difficiles ou d’un planning trop chargé. Avec le recul, on était vraiment des petits cons !
Quels sont vos objectifs à court, moyen et long termes ?
À court terme, c’est avoir le diplôme et toucher un peu aux seniors. À moyen-long termes, c’est entraîner une équipe professionnelle. À l’heure où on se parle, je suis intimement convaincu que j’ai envie de cela. J’ai eu la chance, sur le premier match à domicile de Ligue 1, de vivre les choses de l’intérieur, de voir comment le staff se comporte. J’aspire à être à ce niveau-là un jour, donc j’observe, je m’enrichis. Le projet et les valeurs de Fabien (Mercadal), ça me parle. Lui et son staff, ce sont des gens qui ont envie de faire progresser le club. Il faut qu’on leur donne le temps.
À vos yeux, cela commençait forcément par les jeunes ?
Tous les éducateurs que j’ai eus auparavant m’ont dit que c’était la bonne école. Pour une raison toute simple : on a le droit de se tromper. Comme les jeunes joueurs, on est encore très perfectibles. Quand on est tout en haut, le droit à l’erreur est limité et on n’est jugé que sur le résultat. Il faut être bien armé au départ pour aspirer à y aller.
Le SM Caen a beaucoup changé depuis fin mai. Aviez-vous déjà connu une telle évolution ?
Je n’avais jamais connu ça en seize ans. C’est un virage à 180 degrés. Il faut que le club grandisse de nouveau. Je ne vais pas le cacher : ce qui est arrivé est très particulier pour moi. En seize ans, je n’avais connu que Monsieur Fortin. J’ai forcément gardé de fortes attaches. Le timing et la manière ont été particuliers. Nous, en interne, ce sont des choses qu’on ne souhaite pas revivre. J’aurais préféré un passage de témoin. Maintenant, dans la vie, il faut avancer. Je suis là pour aider le Stade Malherbe, me former et être à même, un jour, de pouvoir entraîner une équipe seniors dans ce club.
Le joueur le plus capé de l’histoire du Stade Malherbe vit une reconversion animée et ne cache pas ses ambitions. Depuis un an, le vécu de Nicolas Seube (39 ans) est précieux dans les rangs des U17 Nationaux.
Détenteur du Brevet d’entraîneur de football depuis peu, après un an de formation à Houlgate, Nicolas Seube se tourne déjà vers le Diplôme d’État supérieur. La dernière étape avant le BEPF, sésame pour entraîner une équipe professionnelle. L’ex-joueur d’un seul club ne veut pas griller d’étapes, mais il a le pas pressé et ne cache pas ses ambitions.
La semaine passée, c’était rentrée des classes à Clairefontaine, au côté d’anciens adversaires de terrain comme Squillaci, Maoulida, Abriel ou Chalmé. « Je l’ai vu travailler énormément et assimiler les choses rapidement pour décrocher son Brevet d’État , dit de lui Matthieu Ballon, son binôme chez les U17 Nationaux du SM Caen. Ce qu’il veut, c’est apprendre. Il est peut-être programmé pour aller chez les professionnels. En attendant, il apporte quelque chose de différent aux jeunes. Avec son parcours et son aura, j’aime ce qu’il transmet, en toute humilité et en toute simplicité. C’est ce qui fait sa force. »
Nicolas, depuis un an, quelles réponses avez-vous trouvé sur votre deuxième vie professionnelle ?
Au départ, je partais avec beaucoup d’interrogations. 1. Égoïstement, est-ce que ça allait me plaire ? La réponse est oui. 2. Est-ce que j’allais être capable d’être performant ? En toute honnêteté, je suis en progression. Les formations, ce que je vis à l’intérieur du club avec Matthieu (Ballon, entraîneur des U17 Nationaux) et le reste du staff m’apportent beaucoup de choses au quotidien. Aujourd’hui, je suis à même de constituer une séance, de l’animer, de faire une composition d’équipe et une causerie. Ce sont des étapes.
Il y a ce que vous leur apportez, mais que vous apportent ces jeunes au quotidien ?
Ils m’ont apporté une réponse à une question : pourquoi j’ai fait ce métier et pourquoi j’ai envie que ces garçons réussissent. La sortie du monde professionnel et le passage chez les jeunes m’ont fait beaucoup de bien. On retrouve de la passion, de la joie de vivre et moins de pression liée aux résultats. Le lien entre ma génération et la leur, c’est l’envie de faire ce métier, de pouvoir vivre un jour du football.
Les questions sur votre vie d’ancien pro, sur le chemin à emprunter pour arriver au haut niveau, reviennent-elles souvent ?
La question est rarement aussi large, mais ils m’interrogent parfois sur ce que j’ai pu vivre. J’ai eu une discussion avec deux joueurs vendredi dernier, qui m’ont demandé si ça me manquait de jouer. Je leur ai répondu : jouer, pas forcément, mais l’adrénaline du week-end et l’obligation de résultats, oui. J’essaye aussi de leur apporter ce que j’ai vécu, les valeurs qu’on m’a inculquées, en premier lieu l’exigence au quotidien, le respect et l’humilité.
L’adrénaline, c’est ce qui vous manque le plus ?
Oui. La préparation du match, le contexte, le public, nos familles qui venaient nous voir. Mes enfants et mon épouse me voient en tribunes à leurs côtés et plus sur le terrain. Tout ça, ces moments d’échange et de communion, ça manque.
Et la chose qui vous manque le moins ?
Honnêtement, rien. Si ce n’est les discordes en interne, les mauvais résultats, les descentes… Après, sans cela, je n’aurais pas été celui que je suis. En fait, la seule chose qui ne me manque pas, ce sont les mises au vert, l’hôtel et toute cette routine.
Tout ancien pro que vous êtes, vous avez beaucoup de choses à apprendre ?
Tout. Quand on est joueur, on ne s’occupe que de soi. On s’assied, on n’a qu’à faire. Quand on est entraîneur, il faut mettre tout à disposition pour que les joueurs réussissent. C’est un tout autre métier. Je suis là pour transmettre et c’est tout aussi passionnant. Lors de mes formations, j’ai retrouvé des gens qui sont éducateurs dans les clubs amateurs. On retrouve la passion du métier.
C’est en rentrant dans la vie d’après qu’on mesure la chance que l’on avait ?
Je n’avais pas besoin d’être à l’extérieur pour le comprendre. Ce que j’ai vécu en tant que joueur, c’est irremplaçable. Ce que je comprends aujourd’hui, c’est qu’on avait tout à disposition. On se plaignait parfois de séances trop difficiles ou d’un planning trop chargé. Avec le recul, on était vraiment des petits cons !
Quels sont vos objectifs à court, moyen et long termes ?
À court terme, c’est avoir le diplôme et toucher un peu aux seniors. À moyen-long termes, c’est entraîner une équipe professionnelle. À l’heure où on se parle, je suis intimement convaincu que j’ai envie de cela. J’ai eu la chance, sur le premier match à domicile de Ligue 1, de vivre les choses de l’intérieur, de voir comment le staff se comporte. J’aspire à être à ce niveau-là un jour, donc j’observe, je m’enrichis. Le projet et les valeurs de Fabien (Mercadal), ça me parle. Lui et son staff, ce sont des gens qui ont envie de faire progresser le club. Il faut qu’on leur donne le temps.
À vos yeux, cela commençait forcément par les jeunes ?
Tous les éducateurs que j’ai eus auparavant m’ont dit que c’était la bonne école. Pour une raison toute simple : on a le droit de se tromper. Comme les jeunes joueurs, on est encore très perfectibles. Quand on est tout en haut, le droit à l’erreur est limité et on n’est jugé que sur le résultat. Il faut être bien armé au départ pour aspirer à y aller.
Le SM Caen a beaucoup changé depuis fin mai. Aviez-vous déjà connu une telle évolution ?
Je n’avais jamais connu ça en seize ans. C’est un virage à 180 degrés. Il faut que le club grandisse de nouveau. Je ne vais pas le cacher : ce qui est arrivé est très particulier pour moi. En seize ans, je n’avais connu que Monsieur Fortin. J’ai forcément gardé de fortes attaches. Le timing et la manière ont été particuliers. Nous, en interne, ce sont des choses qu’on ne souhaite pas revivre. J’aurais préféré un passage de témoin. Maintenant, dans la vie, il faut avancer. Je suis là pour aider le Stade Malherbe, me former et être à même, un jour, de pouvoir entraîner une équipe seniors dans ce club.
Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin.
Re: Revue de presse sur Malherbe
Merci Mo'
Re: Revue de presse sur Malherbe
Merci Mo
Ah purée ! Que je l'aime lui...
Ah purée ! Que je l'aime lui...
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
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Daamiin0u14
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- Enregistré le : 10 févr. 2017 20:50
Re: Revue de presse sur Malherbe
"Je suis là pour aider le Stade Malherbe, me former et être à même, un jour, de pouvoir entraîner une équipe seniors dans ce club."

