Contributions au débat politique
Re: Contributions au débat politique
C'est qui le clown en pull ?
J'ai pas regardé comme j'ai pas encore mon forfait à 40 go.
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Re: Contributions au débat politique
Lordon, en mode parano.Abidbol a écrit :C'est qui le clown en pull ?
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Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
Re: Contributions au débat politique
Si tu le dis, c'est qu'on est pas loin de la vérité.
*meute*
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- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Cette idée de l'affrontement doit être démocratique, évidemment, parce que sinon, c'est la guerre (or, rappelle Clausewitz, "la guerre, c'est la politique continuée par d'autres moyens").
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Le drôle s'autorise une légitimité dans le débat politique. Bon ok, soit, admettons. Sauf que 95% de son temps est passé à cracher sur des adversaires. Qu'il s'invente pour assouvir des besoins paranoïaques. On a vu plus constructif comme débat d'idée. Là, le conflit politique est réduit à des insultes niveau maternelle. C'est dommage une bonne baston à l'ancienne suffirait.François de Malherbe a écrit :Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Cette idée de l'affrontement doit être démocratique, évidemment, parce que sinon, c'est la guerre (or, rappelle Clausewitz, "la guerre, c'est la politique continuée par d'autres moyens").
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
J'avoue ne pas bien saisir le cheminement de ta pensée. Tu peux attaquer ad hominem le bonhomme que tu exècres, mais, comme dirait Deleuze, tout est affaire de concepts. Je ne sais pas à quelle partie de l'intervention tu te réfères, mais le titre que j'ai mis en exergue questionne la partie liminaire : la négation des antagonismes sociaux et politiques.Vltra a écrit :Le drôle s'autorise une légitimité dans le débat politique. Bon ok, soit, admettons. Sauf que 95% de son temps est passé à cracher sur des adversaires. Qu'il s'invente pour assouvir des besoins paranoïaques. On a vu plus constructif comme débat d'idée. Là, le conflit politique est réduit à des insultes niveau maternelle. C'est dommage une bonne baston à l'ancienne suffirait.François de Malherbe a écrit :Le sujet est d'abord de rappeler la quintessence dialectique de la politique. On peut disserter à l'infini, mais nier la nature conflictuelle des idées politiques ne me semble pas très net non plus...Vltra a écrit :Sans vouloir jouer la vierge effarouchée, ses relents paranoïdes (délire complotiste, psychoses, hallucinations, …) qui flirtent parfois avec la démence, font froid dans l'dos. On dirait du Soral, mais en moins rigolo.François de Malherbe a écrit :Le centrisme, "une erreur anthropologique".
Cette idée de l'affrontement doit être démocratique, évidemment, parce que sinon, c'est la guerre (or, rappelle Clausewitz, "la guerre, c'est la politique continuée par d'autres moyens").
C'est l'histoire politique de notre pays, depuis 1789 : la révolution contre la contre-révolution, le progressisme contre le conservatisme, etc., le tout, transcendé par de puissants rapports de force, déjà à l’œuvre sous l'Ancien Régime, et analysés brillamment par Marx en son temps.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Il ne se contente pas de balancer ses truismes : « La politique c’est la mise en forme institutionnelle de la violence sociale ». Il s’emploie à les entretenir, dans un attitude justement conservatrice, qui consiste à remettre régulièrement de l’huile sur le feu qu’il a allumé, avec l’aigreur non contenue du parano et le vice du pompier pyromane. C’est tout sauf progressiste.
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Mouais, la notion paranoïaque ne me semble pas être étayée plus que cela sur le cas précis, tandis que le fond me paraît bien esquivé.
Bref,
*smiley dubitatif*
Bref,
*smiley dubitatif*
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Avec le niveau d'aigreur et de méfiance affichés, se refuser à admettre les travers complotistes du mec ne laisse pas la place à tes interlocuteurs d'étayer.
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- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
OK.
Parce que si c'étaient des truismes, pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
C'est une posture qui peut tout à fait se défendre.
Je trouve que tu verses justement dans ce que tu dénonces : l'attaque ad nauseam du quidam plutôt que le propos.
Bon, c'est pas bien grave.
Parce que si c'étaient des truismes, pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
C'est une posture qui peut tout à fait se défendre.
Je trouve que tu verses justement dans ce que tu dénonces : l'attaque ad nauseam du quidam plutôt que le propos.
Bon, c'est pas bien grave.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
La vraie diff c'est que nous, nous ne nous accordons aucune légitimité dans le débat politique (manquerait plus qu'ça !). En revanche ça ne doit pas nous empêcher de déverser des pelles de merdes sur les bouffons animés par des névroses* qui eux prétendre incarner des idées, et sans pour autant proposer d'alternative à ce qu'ils dénoncent.François de Malherbe a écrit :OK.
Parce que si c'étaient des truismes, pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
C'est une posture qui peut tout à fait se défendre.
Je trouve que tu verses justement dans ce que tu dénonces : l'attaque ad nauseam du quidam plutôt que le propos.
Bon, c'est pas bien grave.
*On le fait bien pour Graham, par exemple.
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
Re: Contributions au débat politique
Ha oui, j'oubliais de répondre à ça. J'imagine que dans l'attitude de Macron l'électeur trouve un écho à la complexité de ses interrogations personnelles, qui nécessite une réponse plus appropriée et plus subtile que "je suis de gauche, la droite c'est des cons" ou "je suis de droite, la gauche c'est des cons". Enfin j'imagine qu'une forme de dignité pousse l'électeur à trouver une réponse à la mesure de sa réflexion protéiforme, plutôt que d'aller gober des réponses toutes-faites dans les extrémités politiques.François de Malherbe a écrit :pourquoi ce consensus spectaculaire autour du macronisme ?
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
J'imagine que les définitions de cons, de droite, de gauche et d'extrême politique, notions, pour le coup, très protéiformes dans le temps, recèlent chez toi et chez l'électeur que tu décris des contours d'une absolue limpidité.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Le débat initié par ton poulain vise justement à délimiter le contour des "gens de gauche", principe réducteur que refuse une grande partie de l'électorat, qui ne cherche pas nécessairement à cloisonner des profils.François de Malherbe a écrit :J'imagine que les définitions de cons, de droite, de gauche et d'extrême politique, notions, pour le coup, très protéiformes dans le temps, recèlent chez toi et chez l'électeur que tu décris des contours d'une absolue limpidité.
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Ah mais, ce n'est pas mon poulain !
Ce type est un intellectuel qui a des fulgurances évidentes, dont j'emprunte des éléments pour ma propre structuration cognitive et ma grille de lecture du monde.
De mon côté, je récuse cette vision simpliste du droite et de gauche. A titre personnel, j'avais été fasciné, jeune, quand j'avais découvert les thèses de Zeev Sternhell quant aux origines «ni de droite, ni de gauche», du fascisme. Cela avait mis une claque à mes certitudes (tiens) de petit antifacho béotien de base.
Je me considère comme un homme de gauche, attaché aux conquêtes sociales et à la réduction des inégalités et de l'injustice, dans la lignée de courants historiques précis, mais en prenant acte que le monde d'hier n'est pas celui d'aujourd'hui.
Penser, par exemple, que l'union de la gauche ne serait qu'un ralliement entre appareils est une erreur. Les clivages ont volé en éclats. Le discours de la FI s'est complètement adapté à ça d'ailleurs. C'est à la masse des déboussolés et des indécis que nous proposons de se fédérer ensemble.
Ce type est un intellectuel qui a des fulgurances évidentes, dont j'emprunte des éléments pour ma propre structuration cognitive et ma grille de lecture du monde.
De mon côté, je récuse cette vision simpliste du droite et de gauche. A titre personnel, j'avais été fasciné, jeune, quand j'avais découvert les thèses de Zeev Sternhell quant aux origines «ni de droite, ni de gauche», du fascisme. Cela avait mis une claque à mes certitudes (tiens) de petit antifacho béotien de base.
Je me considère comme un homme de gauche, attaché aux conquêtes sociales et à la réduction des inégalités et de l'injustice, dans la lignée de courants historiques précis, mais en prenant acte que le monde d'hier n'est pas celui d'aujourd'hui.
Penser, par exemple, que l'union de la gauche ne serait qu'un ralliement entre appareils est une erreur. Les clivages ont volé en éclats. Le discours de la FI s'est complètement adapté à ça d'ailleurs. C'est à la masse des déboussolés et des indécis que nous proposons de se fédérer ensemble.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.